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   Historique  

 

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Texte 1: pourquoi le nom de Renier Bibliographie et travaux de Léon Renier
Texte 2: Renier en 1900 par Edgar Scotti Liste des commerçants, enseignants, médecins, postiers, maires et curés ayant exercé à Renier    
De la vigne à Renier        

 

 

Texte 1

(articles extraits de L'Edile, revue qui avait pour mission de faire connaître la vie et les caractéristiques des cités et villages d'Algérie). Voici ce qui est dit de Renier:

"Pourquoi le nom de Renier?

Le village de Renier (canton de Oued-Zenati) portait à l'origine le nom de Smala Ben Merad.

Le premier octobre 1887 un décret  transforma ce nom en celui de Renier, pour perpétuer la mémoire de Charles Alphonse Léon Renier.

Ce savant était né à Charleville (Ardennes), le 2 mai 1809. Tour à tour correcteur d'imprimerie, rédacteur de dictionnaires encyclopédiques, membre de missions, Léon Renier fut Professeur au Collège de France et fit partie de l'Institut.

Plus connu comme épigraphiste, il fit deux séjours en Algérie, l'un en 1855, l'autre en 1858, recueillit plus de 4000 inscriptions romaines et réunit la matière de son ouvrage: "Les inscriptions romaines d'Algérie".

Mort en 1885, Léon Renier fut donc de ceux que leurs contemporains honorèrent de leur vivant.

Et c'était justice.

 

Renseignements généraux.

La population totale, qui s'élevait en 1936 à 4 288 âmes, en comptait 6 021 lors du dernier recensement.

Érigé en commune de plein exercice par décret du 3 février 1896, le village avait été créé par une famille alsacienne et plusieurs autres de la Haute Savoie, de l'Aveyron et de l'Ariège.

Sa superficie est de 16 559 ha. On y cultive principalement des céréales: blé, orge, avoine. L'industrie en est absente.
Grêle au printemps, gelée en hiver. Pluviométrie: 400 à 600 mm par an.
Chemin départemental numéro 7 et chemins vicinaux (à 20 km de la gare d'Oued-Zénati).
Basse tension: 115 V, 200 V
Altitude: 850 m

 

Administration:

Le conseil municipal se compose de 18 membres, le Maire et ses deux adjoints compris.
Le service postal est assuré par le titulaire d'une recette distributrice.

Ce qu'on fait à Renier? D'abord et surtout des travaux agricoles. Les organismes qui s'y rattachent sont:

              -le syndicat local agricole affiliée à la C.G.A. , Président: Monsieur M.A. Regourd;
             -La coopérative de S/ solage et défoncement;
             -le foyer rural.

Une animation particulière règne le jour de marché.

La municipalité projette de refaire au cours de cette année les captages de sources et procéder à la réfection des conduites d'eau, un des grands problèmes algériens.

Le Maire demande que l'on vienne en aide aux communes rurales, sous peine de voir disparaître les faibles éléments européens qui les peuplent.

Telle est la vie au petit village de Renier. Notons en terminant deux tremblements de terre rapprochés, puisque le premier se produisit en février 37 et le second les 6 et 7 août 1947. "

par Antoine Héron de Villefosse, Bulletin des Antiquités Africaines, 1995, p. 198-200.

                   (voir la biographie de l'auteur: http://www.annales.org/archives/x/heron.html )

  Texte 2

Souvenons-nous de Rénier en 1900 d' Edgar Scotti

                Article paru dans le numéro 58 du bulletin Guelma 89 de l’Association Nationale des Natifs de Guelma et sa région

 

                Ce centre de Smala ben M’rad a pris le nom de Renier, un ethnologue qui est à l’origine du premier recueil des inscriptions romaines de l’Algérie. Le village érigé en commune de plein exercice en 1886, s’étendait sur 4777 hectares en pays montagneux à une altitude de 1000 mètres, sur une colline inclinée vers l’oued Cherf dont le cours inférieur formera la Seybouse. Le climat est sain.

                Le village était à 25 kilomètres de Oued-Zenati, un chemin muletier plus direct, évitant la traversée d’Aïn-Trab, permettait de réduire cette distance de 13 kilomètres.

                En 1900, Renier était en création, sur de très bonnes terres, bien irriguées. Son territoire était divisé en 52 concessions de lots de villages et de 30 lots de ferme d’une superficie unitaire de 60 à 75 hectares. Ces lots ont été vendus aux enchères à des Français originaires de Savoie qui connut une grande période d’émigration vers l’Algérie suite à la maladie de la vigne et à la crise horlogère.

                Des ruines romaines très curieuses ont été mises à jour, ainsi que des gisements de phosphate.

                Le village avait une école.

                Administration municipale en 1900.

                Renier avait en 1900 une population de 4 118 habitants dont 242 français d’origine savoyarde. Quelques années plus tard en 1908 le nombre de ses habitants était de 4 248 habitants dont 242 européens.

                Cette stagnation du peuplement était imputable à des épidémies de choléra, aux défectuosités des maisonnettes mises à la disposition des nouveaux arrivés ainsi qu’à l’exiguïté des concessions.

        Maire : M. Albert Augras

        Adjoint : M. Emile Letual

        Secrétaire de Mairie : M. Joseph Regourd

        Instituteur : M. Auguste Côte

        Institutrice : Mme Côte

        Gardes-champêtres : MM. Pauchon, Ali ben Smaïl, Bachir Mérad 

        Curé: M. L’abbé Séguy,

Artisans et commerçants en 1900.

Boulangers : MM Dutruel et Moulins

Epiciers : MM. Beckouche, Dingly, Zidane Hamoun, Moulins

Cafetiers: MM Dingly, Dutruel, Moulins,

Agriculteurs viticulteurs en 1900.

Après de douloureux échecs consécutifs à l’obligation de laisser en jachère la moitié des surfaces labourables en ne semant chaque année qu’une dizaine d’hectares compte tenu des pâturages, les abandons furent particulièrement nombreux entraînant une stagnation puis un abandon des concessions.

Malgré quelques tentatives infructueuses de création de vignobles, la région étant surtout propice à la céréaliculture et à l’élevage, il y eut un reflux de la population vers les villes.

Parmi les agriculteurs :

MM Albert Augras, fray, Jean Marcel

Comme tant d’autres, ce village a sombré dans l’oubli le plus profond. Cette note trop succincte permettra peut-être à leurs lointains descendants de retrouver les hommes et les femmes qui s’échinèrent en vain pour créer ce village et d’y travailler avec tous ceux qui les entouraient.

                                                               Toulouse le 10 juin 2004      Edgar Scotti

 

 

BIBLIOGRAPHIE ET TRAVAUX DE LEON RENIER

Charles-Alphonse-Léon RENIER, né .à Charleville (Ardennes), le 2 mai 1809, est mort à Paris le  11 juin 1885. Il était membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur au Collège de France, président honoraire du Comité des travaux historiques (section d’archéologie), conservateur-administrateur de la bibliothèque de l'Université, président de la section des sciences historiques et philologiques à l'Ecole pratique des Hautes études, membre honoraire de la Société des Antiquaires de France.

Après de bonnes études au collège de Reims, il allait être admis, à l'Ecole normale. pour la section des sciences, avec l'espoir de devenir professeur de mathématiques, lorsque la Révolution de 1830 éclata. Il avait été porté sur la liste de M. de Fraissynous pour entrer à l’Ecole; le nouveau ministre dressa une nouvelle liste sur laquelle il ne figurait pas. Loin de se laisser décourager par cet échec, Louis Renier chercha sa voie d'un autre coté; deux ans plus tard, en 1832, il devint principal du collège communal de Nesles (Somme). Cette situation ne lui convenait guère; il l'abandonna pour se rendre à Senlis auprès de ses parents, et occupa ses loisirs en classant l'importante bibliothèque de cette ville. Bientôt il se décida à venir chercher fortune à Paris où, pendant les premiers temps de son séjour, il eut à lutter contre les difficultés de l’existence.

Il se consacra d'abord à l'enseignement privé. M. le professeur Yanoski lui ouvrit le Journal de l’Instruction publique; puis, il entra en relations  avec Philippe Le Bas, dont il devint le secrétaire et l'ami; cette liaison eut une influence décisive sur sa carrière.   Sous la direction de ce savant, il collabora au Dictionnaire encyclopédique de la France, et pendant une mission que Le Bas accomplissait en Orient (1843-1845), il fut chargé de terminer ce grand ouvrage qui ne comprend pas moins de 44 vol. in-80. La maison Firmin Didot lui confia ensuite la direction de l'Encyclopédie moderne, dans laquelle il a publié de nombreux articles (1845-1851, 30, vol. in-8) : il faut signaler surtout l’article inscription, dont il fit faire un tirage à part; il y a esquissé l'histoire de l'épigraphie et démontré l'utilité de cette science. Dés cette époque, il s'était adonné à l'étude des inscriptions et des antiquités romaines. - En 1844, l'année même de la fondation de la Revue archéologique, il publia dans un des premiers numéros des Observations sur diverses inscriptions thessaliennes dont le texte avait été envoyé par Ph. Le Bas ; depuis, il ne cessa de collaborer à cette revue; pendant vingt-cinq ans, il y fut le champion incontesté de l'épigraphie romaine; les articles dont il a enrichi ce recueil sont très nombreux.

Nommé membre de la Société des Antiquaires de France en 1845 il déploya au sein de cette compagnie une grande activité, surveillant lui-même les publications et s'occupant de les améliorer. C'est à lui qu'on doit la fondation du Bulletin auquel pendant plusieurs années il a donné d'intéressantes notes épigraphiques. Dans les Annuaires de cette Société, outre de nombreuses communications sur les antiquités de la Gaule et de l'Afrique, il a publié la traduction française de la Géographie de Ptolémée, partie concernant la Gaule (1848), et  un excellent et très utile travail sur les Itinéraires romains de la Gaule (1850). Dans les Mémoires, il a commenté les Inscriptions antiques recueillies par M. de la Mare sur la route de Constantine à Lambèse (1850), et il a fait paraître ses Mélanges épigraphiques (1852) comprenant quatre dissertations importantes.

En 1845, il fonda la Revue de philologie, de littérature et d'histoire ancienne (1845-1847, 2 vol. in –8°) ;  on y chercherait en vain un travail épigraphique signé de son nom, mais il y inséra trois articles critiques d'une grande valeur. C'est à cette période de sa vie (1850) qu'il faut rattacher les Notes sur Tite-Live, publiées à la suite du Tite-Live de la collection Nisard ;  ces com­mentaires furent la première révélation qui ait été faite en France de l'admi­nistration et des magistratures romaines. Trois ans auparavant (1847), il avait fait paraître une petite édition de Théocrite.

Ses travaux sur l'épigraphie romaine le firent désigner à deux reprises pour remplir des missions archéologiques, en Algérie (1850 à 1854); ces missions sont restées célèbres   les principaux résultats en sont consignés dans des Rapports au ministre publiés dans les Archives des missions scientifiques.(185o, 1851, 1854). Au cours d'un de ces voyages, en 1852, il fonda, avec le général Creully et Cherbonneau, la Société archéologique de Constantine et donna ainsi une vigoureuse impulsion aux études archéologiques en Algérie. Chaque fois il revint d'Afrique avec une abondante récolte de documents épigraphiques. Il en entreprit la publication. Son grand recueil des Inscriptions romaines de l'Algérie (14 fasc.,4 1855 à 1858, in-4) comprend 4417 textes presque tous inédits. Jusqu'à la fin de sa vie il conserva l'espoir d'éditer un second volume aussi considérable que le premier.

Nommé en 1853 membre du Comité de la langue, de l'histoire et des arts de la France, il fut désigné deux ans plus tard par ce comité pour réunir les éléments d'un Corpus des inscriptions romaines de la Gaule et, depuis cette époque, il ne cessa de rechercher et de classer les matériaux qu'on lui envoyait de tous côtés pour ce grand travail resté malheureusement à l'état d'ébauche. Il devint président de la section d'archéologie du Comité des tra­vaux historiques; la Revue des Sociétés savantes renferme de nombreux rapports de Léon Renier. sur les communications envoyées au Comité par les corres­pondants provinciaux et en particulier sur les découvertes épigraphiques faites en territoire français. Pendant sa présidence il a publié le premier volume d'un Recueil de diplômes militaires (Impr. nat., 1876, in-40 de 248 p. et XXXVII planches) il serait très important de terminer cet ouvrage pour l'achèvement duquel L. R. doit avoir laissé toutes les notes nécessaires.

Le 12 décembre 1856, l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres lui ouvrit ses portes; il y remplaça Fortoul  depuis 1858, les Comptes rendus de cette Académie contiennent presque chaque année des notes de L. R. sur l'épigraphie de la Gaule et de l'Afrique et sur toutes les questions qui touchent à l’histoire romaine. Son célèbre Mémoire sur les officiers qui assistèrent au conseil de guerre tenu par Titus avant de livrer l'assaut au temple de Jérusalem et son travail sur Velleius Paterculus ont paru dans les Mémoires de l'Académie, le premier en 1867, le second en 1875. Dans les différentes commissions dont il faisait partie, et surtout dans celle des Antiquités de la France, son influence s'est toujours fait sentir d'une manière utile et juste. La droiture de son jugement et la sûreté de son érudition lui donnaient une grande autorité.

Les honneurs ne ralentissaient pas son activité, car il collaborait en même temps au Bulletin de l'Institut de correspondance archéologique de Rome (1857, 1859, 1860), au Bulletin archéologique de l'Athenaeum fiançais (1855-1856), à la Revue archéologique (1844 à 1875) et aux différentes publications des corps savants dont il faisait partie. En 1854, il faisait paraître ses Mélanges d'épigraphie, réunion de 44 dissertations modèles dans lesquelles sont éclaircis au moyen des inscriptions plusieurs points jusqu'alors obscurs de l'histoire et de l'administration romaines; les questions traitées dans ce livre sont présentées d'une manière méthodique et claire qui ne pouvait manquer d’être féconde. En 1855 il travaillait avec M. Edmond Leblant aujourd'hui membre de l'institut et directeur du l'école française de Rome à la révision et à la correction de toutes les inscriptions insérées dans le grand ouvrage de Perret sur les Catacombes de Rome. En 1858, il donnait au public une nouvelle édition de la Recherche des curiosités de la ville de Lyon, par Jacob Spon en y joignant des notes dont quelques-unes sont de véritables mémoires , par exemple celle qui est relative à C. Furius Sabinius Timesitheus, beau-père de Gordien III ; un supplément intitulé Inscriptions relatives à l’administration de la province renferme trois dissertations importantes sur les fonctionnaires de la Lyonnaise.

 

En 1860, après la mort de Bartolomeo Borghesi, Napoléon III institua une commission chargée du publier, aux frais de la liste civile, les Œuvres du savant numismatiste et épigraphiste. L. R. fut l'âme de cette commission : il remit les manuscrits en ordre, rechercha et classa la correspondance si instructive de l'illustre Italien, revit et corrigea lui-même toutes les épreuves, travailla aux tables et enrichit surtout de précieuses notes les neuf volumes (l862 à 1885) de cette grande publication continuée aujourd'hui par les soins  de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. En 1861, il fut envoyé à Rome par le chef de l'Etat, pour traiter, conjointement avec M. Cornu, de l'acquisition du Musée Campana; il contribua ainsi à un enrichissement considérable de nos musées. Il était chargé en même temps de négocier pour l'empereur l'acquisition des jardins Farnèse qui occupaient l'emplacement d'une partie du palais des Césars; il dirigea plus tard les fouilles qui furent faites sur ce terrain.

La, même année, on créa pour lui une chaire d'épigraphie et d'antiquités romaines au Collège de France; c'est là que, pendant vingt années, avec une méthode et une clarté admirable, il exposa les règles et la doctrine de l'épigraphie romaine, science dont il fut en France le  véritable initiateur. Trop difficile envers lui-même,  il ne voulut jamais se décider à publier les leçons qui faisaient sa gloire, de peur de mêler quelques éléments faits aux précieux résultats de ses travaux.

Nommé en 1860 administrateur de la bibliothèque de l'Université à la place de Philippe Le Bas, il donna asile, en 1868, dans la vieille Sorbonne à la section des sciences historiques et philologiques de I'Ecole des hautes études dont il devint le président; pendant l'année 1868-1869, il trouva le temps de prendre part à l’enseignement intérieur de l’Ecole, dans une suite de conférences très intéressantes sur les lettres de Pline le Jeune. Un de ses derniers articles, Inscription inédite de Beyrouth, a été publié en 1878 dans le volume de Mélanges que l’Ecole a dédié à M. Victor Duruy pour le dixième anniversaire de sa fondation.

Son dernier travail , Monument élevé à Grenoble en l'honneur de Claude  II le Gothique, a paru en 1881, en tête du Bulletin épigraphique de la Gaule, fondation duquel il s'était particulièrement intéressé et auquel il voulait témoigner ainsi toute sa bienveillance. Tous ceux d'ailleurs qui se sont occupés d'épigraphie romaine, savent qu'on ne s'adressait jamais en vain à L.R. Il était heureux de faire profiter ses élèves et ses amis de ses observations et des notes qu'il avait recueillies. On trouvait toujours auprès du lui un accueil cordial et d'affectueux conseils.

Léon Renier s'est éteint à la Sorbonne prés de sa chère Ecole, au milieu même de ses occupations d'administrateur de la bibliothèque de l'Université qui n'avaient, pour ainsi dire, pas été interrompues. Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur en 1853,   officier, en 1862, commandeur en 1870.

 

Ant. HERON DE VILLEFOSSE. 

In :     www.tabbourt.com/       :(Bibliographie du Maghreb antique et médiéval)

 

 

 

 Liste des commerçants, enseignants, médecins, postiers, maires et curés ayant exercé à Renier

                  Nous demandions une liste des personnes ayant occupé une fonction importante à Renier et c’est JULES  RESIN qui nous a fait parvenir la liste suivante. Grand merci à lui et merci également à ceux qui nous ont donné quelques noms pour compléter  cette liste.

( Gérard Payan, Christian Baudet, Auguste Merlet, Georges Molliex…).

                    Il nous manque les dates et quelques prénoms mais si certains parmi vous peuvent nous donner quelques informations sur ce sujet, ce sera parfait. Merci d’avance

 

Les Maires :

 
Mr  Augras Albert
Mr  Versini François
Mr  Calvat Joseph 1929-1946
Mr  Molliex Léopold
Mr  Pra Hilaire

 

 

 

Les Médecins:
 
Venant de Oued-Zénati:
Dr  Girard
Dr  Amor Benhabilès
Dr  Touitou
Dr Teddé
Dr  Bazin
 
Venant de Gounod:
Dr  Buisson
Dr  Mompère
 
Dr Saint Cyr (a habité Rénier à sa retraite)
 
Les Curés de la Paroisse :
 
Mr. l'Abbé Larre
Mr. l'Abbé Séguy  (1900)
 Mr. l'Abbé Saurin
Mr. l'Abbé Levret
Mr. l'Abbé Lauro
Mr. l'Abbé Nicolas
Mr. l'Abbé Pincos
Mr. l'Abbé Sfritzo
 
 
Les Imams:

Haffaressas Abderrahmane

Mr. Zemmouri Mohamed

Mr. Ghaffar Aïssa

Mr. Maarouf Salah

Mr. Tabaa Brahim

Les postiers
 
Mr  Comtat
Mr  Boisgibault  (receveur des postes)
Melle Charlette Boisgibault
Mr Regourd Maurice  (facteur)
 
Les Enseignants :
 
 Mr et Mme Auguste Côte
Mr  Lanfranchi
Mlle Rapidi 
Mr et Mme Rioux
Mr et Mme  Villachon
Mr et Mme Ouada
Mr et Mme Chantome
Mme  Lhuiller
Melle  Lamorte
Mlle  Deleuze
Mr et Mme Beaudifier
Melle  Bobo
Mr et Mme Vidal
Melle Lopez
Mr et Mme Gaillard
Mr Saint-Pierre Charles
Mme  Tavéra  Janine
Mr  Davrieux  Gilles
Mr  Veau  Marc
Melle Arlette Saint-Pierre
Melle  Travail  Geneviève
Mr  Nomdedeu  Robert
Mr  Baudet christian
Mlle Resin Yvette (de 1960 à 1962)
Melle  Régine Saint-Pierre
Mr  Mifsud  Bernard ?
 
 
 
Les Gardes-champêtres:

 

  MM. Pauchon, Ali Ben Smaïl, Bachir Mérad  (1900)
Mr Aimé Rousseau
Mr Legros dit Coq (jusqu'en 1938)
Mr Payan Eugène (de 1939 à 1947)
Mr Chazalon Adolph (de 1947 à 1950)
Mr Roger Molliex  (de 1950 à 1962)
 
 
 
 
Les commerçants et les artisans:
 
Boulangerie hôtel restaurant café :MM. Payan- Moulins- Roux
Boulanger: Mr. Rebai Laabidi. il exerçait le métier de chevillard en achetant des bovins, les abattant et les livrant aux casernes militaires.
Café : Mme Sciberras
Cafés maures: Mr. Boukhalfa Ahmed,
Mr. Bensmail Chettah, 
Mr. Allouani Cherif
 Café épicerie : Mme Payan  Emile
Epicerie : Mme Versini Jean-Marie Mme  Petitgirard
  Mr Molliex
 Mr Salah Ben Yamine Bentalha
 Mr Bensmaïn Laïd
Mr Karabadja Sebti
Mr Karabadja Tayeb (également meunier)
Mr Karim Bachir
 Mr Karim Lachemi
 Mr Kaarer Abdallah
 Mr Attab Chérif
 Mr Kerdouci Hadj Tahar
Marchand de brochettes: MM Sarrat Keblouti et Haouès Bittam
Mr Bachir Mazouni,
Tissus: Les Mozabites: Mr  Dadi Moussa , Mr Zargoune Abdelkader
            Mr Belhadj Lakehal
Bouchers : Mr Bengharbi Ahmed
                : Mr Guerzize Salah
                  Mr Guerzize Ben Ahmouda
                  Mr Noufel Salah
Mr Haoues Salah
Mr. Halisse Abdelhamid
Mr. Dahmani Layachi
Forgeron maréchal ferrant: Mrs Chabout Marius et Eugène
Forgeron: Mr Chambon Maxime  (1930)
Forgeron mécanicien: Mr Denis Edmond
Forgeron quincaillier: Mr Baudet  Marius
Maçonnerie entreprise battage: Mr Merlet Ernest
Maçons: Mr Télésia, Mr Matta, Mr Sana, 
Bourrelier: Mr Sadoun  puis Mr  Allouche
Meunière: Mme Chabout Jeanne
Meunier :  M. Rousseau Alphonse, Mr Payan Emile
Négociant en grains: Mr Ghaffar Smail
Transport Taxi service postal : Mr Resin Horace
Transport -Taxi -Meunier-Concassage : Mrs Resin Jules et Louis; 
Taxi: Mr Tahar Mazouni
Cordonnier : Mr Brahim Chaoui
 Mr Karabadja Laïd
Mr. Karabadja Moussa
Mr. Boukhlif Amar
Mr.Meharzi Athmane
Quincailler : Mr Derrouiche Lakhdar
 
 Les Secrétaires de Mairie
 
Mr Joseph Regourd  (1900)
Mr Chambon Charles
Mr Larchevèque jusqu'en 1936
Mr Grattepanche (de 1937 à 1953
Mr Portelli  Jean  (de 1954 à 1962) de 1962 à 1964 au titre de la coopération
Mr Davrieux Raymond adjoint à Mr Portelli
Mr. Kichine Sebti ( de 1958 à 1962 - de 1962 à sa retraite en 1984)
 
Les Cantonniers:
 
Mr Portelli
Mr Regourd Abel
Mr Merlet Marcel

Mr. Halilou Mohamed

 
 
Les Gardiens de nuit
 
Mr Mazouni Maamar , également crieur public
Mr Bensmaïn Smaïn
Mr Bensmaïl Chérif
Mr Boucharef Mohamed Ben Labed

Mr. Bouchelaghem Brahim

Mr. Ayat Mohamed
 
 
Les services municipaux:
 
Mr Regourd Albert (entretien des eaux)
Mr Lalleg Hadj  (chaouch)
Mr Mazouni Sadek  (employé de mairie)
Les Caïds
 
Mr Bensmaïn Smaïl propriétaire
Mr Bensmaïn Salah (fils de Smaïl, toujours Caïd en 1962)
 
 
Syndicat des agriculteurs

 

 qui groupait Renier, Gounod,Montcalm et Aïn Trab fournissait les étalons et par l'intermédiaire de sa caisse régionale avançait argent et prêts de consolidation aux agriculteurs : Président: Mr Petit Adrien
Secrétaire: Mr Resin Horace
Secrétaire de l'office du blé: Horace Resin pour Mrs Si Rezgui Maabed et Si Moussa Attab

 

 
Les Ponts et chaussées
Mr. Camille Molliex
Mr. Guerziz Tahar
Mr. Mazouni Ahmed
Mr. Derrouiche Mohamed
 
 
Les Pharmacies traditionnelles
Mr. Maarouf Salah, dit Cheikh Salah ( en même temps Imam)
 
Les Couturiers
Mr. Zemmoura Tayeb
 
Les chauffeurs (toutes catégories confondues)
Mr. Talhi Youcef (camion)
Mr. Lazzouni Mohamed (autobus)
Mr. Bennouna Tayeb  (autobus)
Mr. Bennouna Amar  (convoyeur d'autobus)
Mr. Ben Smail Athmane  (tracteur)
 

 

 

 

Il y avait de la vigne à Renier et même du bon vin comme l'atteste ce diplôme décerné à Justin Payan en 1906. Ce dernier qui était mon arrière -grand-père a construit, d'après les témoignages des anciens, la première maison de Renier qui fut celle du mozabit plus tard. J'aimerais bien en connaître plus sur l'édification du village au cours des années c'est pourquoi je suis preneuse de toute information sur ce sujet.
J'ai un témoignage intéressant  de Mr Kerdouci qui m'écrivait dans un message du 07/06/2006
 
" En ce qui concerne mes ancêtres, mon arrière grand-père s' est installé dans la région de Aïn- Makhlouf, arrivant de la région de Aïn- M' lila.  Il a acheté au nord de Aïn- Makhlouf à peu prés à 2 km du village 400 ha où il a construit une ferme, et c' est là que je suis né. Lors de   l’ arrivée des français dans la région, ils habitaient encore sous des tentes prés de l’ endroit où sera construit le cimetière chrétien."